lundi, mai 21, 2007

Mon coeur Balans

Je vous avais laissés sur des propos amers dans un passage gonflé par l’anomie, un jour d'octobre, peinant à percer les rouages de ma noble institution pas tout à fait au cœur de l’université.

Vous vous interrogiez sans doute dès lors, un peu convenez-en. Le "DFSPA de Tarabya", un nom qui devrait au moins vous faire rêver. Après tout cet établissement est la première coopération universitaire franco-turque...

C'est que depuis j'ai découvert l’Esprit des lois qui régissent cette zone d’apparent non droit.

Alors, l'Esprit de Tarabya?



Ben, c'est à peine plus compliqué que ça...















Tout d'abord, une cantine parfaitement moderne qui couronne de plaisir un cours littéralement passionnant.




Une relation particulière avec nos profs (euh, je précise : pas exclusivement avec ceux qui nous notent aux examens...).




Des femmes voilées très inquiétantes qui rôdent dans notre université (si je vous dis que le voile est interdit à l'université en Turquie, tout ceci commence quand même à vous choquer?)










Comme partout il y a certains des étudiants que l'on apprécie plus que d'autres.



A l'occasion des examens, les étudiants s'entraînent à l'art difficile de la caligraphie rupestre (l'enseignement turc consacre l'apologie du "par coeur")...


Sous le regard sévère du père Atatürk.








Mais bon, après tout on est bien au pays du drapeau rouge, n'est-ce pas?

C'est que nous on est des rebelles à Tarabya!